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les Evangiles du carême 2017

Evangile du 05 mars 2017:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,1-11.
En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable.
Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
Mais Jésus répondit : « Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ »
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple
et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ »
Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : ‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ »
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.
Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. »
Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : ‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte.’ »
Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

Le Père dit :

« Mes enfants, ceux qui veulent bien entendre Ma voix et le désir de Me servir! Mes enfants, ceux que J'appelle mon petit reste , qui sont-ils?

Tous les hommes qu'ils le veuillent ou non sont mes créatures. Le fait qu'ils ne l'acceptent pas ne change rien à ce que Je suis. Mais qui sont mes enfants? ceux qui veulent M'aimer et Me servir. De quelle servitude parle t'on ? Ceux qui acceptent Ma parole pour guider leur vie, ceux qui se rendent compte qu'aimer n'est pas un désir égoïste, mais un véritable don de soi. Ceux qui savent se dépasser pour aller vers l'autre sans jugement en pensant que l'autre pourrait être Moi.

Ce ne sont pas ceux qui Me mettent à l'épreuve: "Seigneur, si tu ne fais pas ceci ou cela, je ne croirai plus en toi!". Ceux là agissent comme le tentateur et c'est lui qui leur répond.

Ce ne sont pas ceux qui attendent que Je leur donne les biens qu'ils demandent en me promettant qu'ils vont ensuite M'aimer. A ceux là aussi l'ennemi répond présent. N'ai-je pas dit heureux celui qui croit sans avoir vu? Dans l'Amour, il n'y a point de marchandage.

Ce ne sont pas ceux qui récitent les versets bibliques à la lettre, sans jamais en faire quelque chose, c'est à dire, la comprendre et la mettre en pratique. Ils s'en servent pour paraître savants et sont prompts à juger les autres mais sont eux-mêmes incapables de voir la poutre qui obscurcit leur vue.

 

Mes enfants ont compris que Je ne suis pas un Dieu injuste, Mes enfants ont compris que J'aime et que Je pardonne à un cœur contrit, Mes enfants ont compris que Je faisais tout pour les ramener à Moi, même s'il ne voyaient pas sur l'instant quel était Mon plan.

Je dois encore dire que Mes enfants préfèrent se demander ce qu'ils n'ont pas compris, plutôt que de me dire que Je suis un Dieu méchant. Ils ont foi, en Moi et croient en Mon plan sur chacun d'eux. Ils ont confiance en Moi!

Et même si le souffle de l'ennemi susurre "tu es fou, Dieu ne peut pas te dire ou te demander çà, ce n'est pas normal, tu as assez fait! Révolte toi, tu vois bien que c'est n'importe quoi. Moi je vais te donner ce que tu désires", ils savent répondre : "Arrière, Satan ! car il est écrit : ‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte.

Mes enfants, sont à l'image du Fils, car J'ai dit et Je maintiens que Nous, la Trinité, faisons de leurs cœurs notre demeure»

2ème dimanche 2017

Evangile du 12 mars 2017

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu, Mt 17, 1-9:

    En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui.
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus :
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! »
 Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte.
Jésus s’approcha, les toucha et leur dit :
« Relevez-vous et soyez sans crainte ! »
Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul.
En descendant de la montagne,Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

Jésus dit:

" Je suis l'envoyé de Dieu, Je suis Celui en qui vous devez avoir confiance. Je suis Celui que vous devez écouter. Vous en souvenez-vous? Qui m'écoute encore? Il vous semble peut-être que Ma parole est le centre de vos vies? Ce que Je dis dans l’Évangile est maintenant compris, traduit, analysé, décrypté et changé. Lorsque j'ai ordonné aux démons de sortir d'un corps, de faire silence, était-ce une allégorie? Pourquoi dites-vous maintenant que les démons n'existent pas, ou que le diable n'existe pas, que l'enfer n'existe pas?

N'ai-je pas parlé de châtiments éternels? Vous ne voulez pas l'entendre parce que vous ne voulez pas que Je vous montre vos errements et vos hérésies! Vous ne voulez pas croire et accepter les conséquences de vos actes. Vous ne voulez pas devenir bons, vous ne voulez pas changer pour Me plaire, c'est à dire entrer dans la vie éternelle!

Tout pour vous, en votre temps, doit être facile, aisé, sans douleur ni efforts!

Quel manque de vigilance! Regardez les apôtres: leur vie est-elle dénuée de souffrances. Et mes saints, n'ont-ils pas renoncé à eux-mêmes, contre l'avis de tous, n'ont-ils pas fait l'effort jusqu'à leur mort de changer et d'aimer? Lisez-vous encore leurs vies? Ne vous semble t'il pas qu'ils ont tous, sans exception, tout quitté pour Moi? Ils ont compris le premier commandement: Dieu au dessus de tout!

Etais-je donc insensé quand Je vous ai parlé de la géhenne? Moi, le Fils du Père, l'agneau de Dieu, J'ai dit des choses qui n'existaient pas? C'est ce que cela veut dire maintenant si vous prétendez que l'enfer n'existe pas.

Si Je l'ai dit, c'est que cela est. Si vous préférez faire plaisir au monde , libre à vous. Ma parole ne passe pas, que vous y croyez ou non. Si donc vous dites le contraire de ce que J'ai dit, alors que le Père vous demande de Me faire confiance, qui donc êtes vous, qui servez vous?

En vérité Je vous le déclare, celui qui ne crois pas en Ma parole, ne peut être de Moi. Ainsi, vous savez que quiconque dit le contraire de ce que Je dis n'est pas de Moi.

Quand on commence à battre en brèche les fondations, l'édifice ne peut pas tenir: il s'écroule.

En vérité Je vous le demande, si vous doutez de Ma parole, en qui croyez vous?

J'ai dit et Je le répète que Celui qui croit en Moi, renonce à lui-même, prenne sa croix et Me suive.


 

 

Évangile du 19 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,5-42

En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
– En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.
La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?
Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;
mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !…
Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
« Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.
Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.
Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,
le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.”
Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,
et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Jésus dit:

"Comment comprenez-vous cela? Est-ce que Je demande un service, est-ce que Je veux qu'elle puise de l'eau pour Moi? Ne vous êtes vous jamais demander pourquoi Je voudrais qu'elle se fatigue alors que Je pourrais le faire moi-même? De quoi Je peux parler ?

"Donne-moi à boire"

J'ai l'ai dit à d'autres saints sous une autre forme: "J'ai soif"! J'ai soif des âmes! Donne-moi ton âme! Voilà, la question implicite est : le veux-tu ? C'est une demande, pas un ordre, c'est un appel, par une obligation: Nous vous avons créés libres d'y répondre ou pas.

Elle répond sur le plan humain car elle ne comprend pas. Elle ne sait pas de quoi Je parle et souvent vous non plus vous ne savez pas comprendre Ma parole. Vous vous arrêtez au présent, au matériel, alors que Je tente d'abord de sauver votre âme, c'est à dire de lui rendre sa dignité d'enfant du Père, en la faisant rentrer dans le plan qui est Notre. Mais vous ne comprenez pas. Vous ne demandez pas l'Esprit Saint qui éclaire et vous vous égarez dans des explications vides de sens et vous modifiez Mon propos sans jamais chercher à confirmer que vous ne vous êtes pas trompez. Votre orgueil vous perd et vous vous éloignez de Moi.

Je donne l'eau vive , L'Esprit Saint, qui vous révèle la Vérité sur la Trinité qui est une et indivisible. Notre Esprit vous montre la Beauté et la Bonté de Celui qui vous a créés. Il vous éclaire sur Notre  Miséricorde, et Notre Justice. Il vous montre Notre Plan sur chacun de vous!

Mais pour cela il vous faut d'abord être honnête avec Moi. Être en vérité devant le Fils de l'Homme. Être en vérité devant son Créateur et reconnaître ses errements et son péché. C'est à cette condition que l'on vient à Dieu  et que l'on reçoit la Source d'Eau vive. C'est ce que fit la samaritaine. Elle me parlait de sa vie au quotidien et Je lui parlais de son salut! Mais elle me dit la vérité quand Je lui parlai de sa vie! Elle n'a pas nié, elle ne sais pas dérobé, elle n'a pas donné d'excuses.

Il en va de même pour chacun de vous: reconnaissez vous erreurs, soyez humbles devant vos misères et confessez en vérité que vous êtes pécheurs .

C'est ainsi que l'on se sauve, en venant nu devant Dieu qui en tout temps connait vos pensées, vos paroles, vos actions, même celle que vous cachez à ceux qui vous sont proches.,

3ème dimanche 2017

Évangile du 26 mars :

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,14-23

En ce temps-là, Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration.
Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »
D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »

Jésus dit:

"Le Règne de Dieu, qu'est-ce-que c'est? le Règne de Dieu qui vient à vous, en vous, met de l'ordre là ou le désordre, la cacophonie et le trouble se sont installés (souvent depuis longtemps). Le Règne de Dieu qui vient à vous, en vous remet droit les lignes courbées et tordues de vos chemins de vies. Le Règne de Dieu vous éclaire sur la noirceur de vos âmes et vous montre la Voie qui conduit au salut.

Pourquoi ne m'a-t'on pas aimé à l'époque? Pourquoi ai-je été détesté par beaucoup? Pourquoi M'ont-ils tendu pièges sur pièges afin de Me "confondre"? Parce qu'ils ne voulaient pas de La LUMIÈRE. Chaque péché que Je montrais était pour eux un affront. Ils se sentaient "saints", ils se trouvaient "saints", puisqu'ils avaient les commandement et les prophètes! Mais ils ne respectaient ni les commandements, ni la Voix des prophètes: ils se servaient eux-mêmes. Croyez-vous que cela soit différent maintenant?

Chaque faute dont Je parlais les mettaient en face de ce qu'ils étaient: des pécheurs ! Celui qui ne veut pas reconnaître son péché Me rejettera. Celui qui ne veut pas renoncer à lui-même Me rejettera. Celui qui ne veut pas se remettre en question Me rejette.

En vérité Je vous le déclare, beaucoup de ceux qui croiront avoir fait mon œuvre seront jugés sévèrement! Je suis juste, mais J'ai aussi dit que celui qui a sa propre gloire sur terre n'a pas besoin de la Mienne.

 

 

 

4éme dimanche 2017

Evangile du 02 avril :

Evangile de Jésus Christ selon saint Jean, chapître 11,1-45

En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade.

En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.
Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer. Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit :

« Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

Jésus dit:

"Mes enfants,

 

Quels sont vos tombeaux ? Dans quoi êtes vous enfermés et qui vous y enferme ? Ils ont pour noms orgueils, désobéissances, plaisirs factices, rancunes, colères, désespoirs. Ils vous éloignent de Moi  et vous arrachent à Mon cœur.

 

Moi, votre Dieu, votre Créateur et votre Sauveur, J'ai dit que Je suis la lumière du monde, J'ai dit que Je suis le chemin et la vie. J'ai dit que Je donnerai en abondance à Celui qui s'abandonne à Moi.

 

Mais vous préférez vos tombeaux. De qui avez-vous peur ? Comment pouvez-vous Me craindre Moi qui ai donné ma vie pour vous, Moi qui ai tout souffert, tout enduré, Moi qui ai répandu jusqu'à la dernière goutte de sang pour sauver vos âmes, Moi qui suis toujours suspendu entre ciel et terre.

 

Craignez donc celui qui vous emprisonne, celui qui veut votre perte, celui qui rôde autour de vous pour vous perdre. Fuyez le mes enfants et venez à Moi. Je vous appelle comme j'ai appelé mon ami Lazare. 

 

À vous que J'ai créé  libres appartient la volonté de vous lever et de venir à ma lumière.

 

Laissez vous regarder par Moi et laissez Joi vous guérir. 

 

Je frappe encore à la porte de votre cœur, mendiant d'amour. 

 

 

 

5ème dimanche 2017
Dimanche des rameaux

Evangile du 09 avril

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26,14-75.27,1-66.
En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres
et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent.
Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.
Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? »
Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” »
Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.
Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze.
Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. »
Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? »
Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer.
Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! »
Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! »
Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. »
Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous,
car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude en rémission des péchés.
Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le royaume de mon Père. »
Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.
Alors Jésus leur dit : « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : ‘Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées.’
Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. »
Prenant la parole, Pierre lui dit : « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. »
Jésus lui répondit : « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. »
Pierre lui dit : « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous les disciples dirent de même.
Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. »
Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse.
Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. »
Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. »
Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller seulement une heure avec moi ?
Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
De nouveau, il s’éloigna et pria, pour la deuxième fois ; il disait : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! »
Revenu près des disciples, de nouveau il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil.
Les laissant, de nouveau il s’éloigna et pria pour la troisième fois, en répétant les mêmes paroles.
Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. Voici qu’elle est proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs.
Levez-vous ! Allons ! Voici qu’il est proche, celui qui me livre. »
Jésus parlait encore, lorsque Judas, l’un des Douze, arriva, et avec lui une grande foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres et les anciens du peuple.
Celui qui le livrait leur avait donné un signe : « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le. »
Aussitôt, s’approchant de Jésus, il lui dit : « Salut, Rabbi ! » Et il l’embrassa.
Jésus lui dit : « Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le ! » Alors ils s’approchèrent, mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent.
L’un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre, et lui trancha l’oreille.
Alors Jésus lui dit : « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée.
Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père ? Il mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges.
Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures selon lesquelles il faut qu’il en soit ainsi ? »
À ce moment-là, Jésus dit aux foules : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, dans le Temple, j’étais assis en train d’enseigner, et vous ne m’avez pas arrêté. »
Mais tout cela est arrivé pour que s’accomplissent les écrits des prophètes. Alors tous les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent.
Ceux qui avaient arrêté Jésus l’amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s’étaient réunis les scribes et les anciens.
Quant à Pierre, il le suivait à distance, jusqu’au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s’assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.
Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort.
Ils n’en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s’étaient présentés. Finalement il s’en présenta deux,
qui déclarèrent : « Celui-là a dit : “Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.” »
Alors le grand prêtre se leva et lui dit : « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu’ils portent contre toi ? »
Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. »
Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »
Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème !
Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. »
Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups
en disant : « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t’a frappé ? »
Cependant Pierre était assis dehors dans la cour. Une jeune servante s’approcha de lui et lui dit : « Toi aussi, tu étais avec Jésus, le Galiléen ! »
Mais il le nia devant tout le monde et dit : « Je ne sais pas de quoi tu parles. »
Une autre servante le vit sortir en direction du portail et elle dit à ceux qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus, le Nazaréen. »
De nouveau, Pierre le nia en faisant ce serment : « Je ne connais pas cet homme. »
Peu après, ceux qui se tenaient là s’approchèrent et dirent à Pierre : « Sûrement, toi aussi, tu es l’un d’entre eux ! D’ailleurs, ta façon de parler te trahit. »
Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme. » Et aussitôt un coq chanta.
Alors Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et, dehors, pleura amèrement.
Le matin venu, tous les grands prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire mettre à mort.
Après l’avoir ligoté, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate, le gouverneur.
Alors, en voyant que Jésus était condamné, Judas, qui l’avait livré, fut pris de remords ; il rendit les trente pièces d’argent aux grands prêtres et aux anciens.
Il leur dit : « J’ai péché en livrant à la mort un innocent. » Ils répliquèrent : « Que nous importe ? Cela te regarde ! »
Jetant alors les pièces d’argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre.
Les grands prêtres ramassèrent l’argent et dirent : « Il n’est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c’est le prix du sang. »
Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le champ du potier pour y enterrer les étrangers.
Voilà pourquoi ce champ est appelé jusqu’à ce jour le Champ-du-Sang.
Alors fut accomplie la parole prononcée par le prophète Jérémie : ‘Ils ramassèrent les trente pièces d’argent, le prix de celui qui fut mis à prix, le prix fixé par les fils d’Israël,
et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné.’
On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus déclara : « C’est toi-même qui le dis. »
Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien.
Alors Pilate lui dit : « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? »
Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné.
Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait.
Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas.
Les foules s’étant donc rassemblées, Pilate leur dit : « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? »
Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus.
Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »
Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus.
Le gouverneur reprit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils répondirent : « Barabbas ! »
Pilate leur dit : « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? » Ils répondirent tous : « Qu’il soit crucifié ! »
Pilate demanda : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Ils criaient encore plus fort : « Qu’il soit crucifié ! »
Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant : « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! »
Tout le peuple répondit : « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! »
Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu’il soit crucifié.
Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde.
Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge.
Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! »
Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête.
Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.
En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus.
Arrivés en un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire),
ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire.
Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ;
et ils restaient là, assis, à le garder.
Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. »
Alors on crucifia avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche.

Les passants l’injuriaient en hochant la tête ;
ils disaient : « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! »
De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant :
« Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui !
Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime ! Car il a dit : “Je suis Fils de Dieu.” »
Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière.
À partir de la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
Vers la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éli, Éli, lema sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! »
Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire.
Les autres disaient : « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. »
Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit.
Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent.
Les tombeaux s’ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent,
et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens.
À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d’une grande crainte et dirent : « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! »
Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir.
Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Comme il se faisait tard, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu, lui aussi, disciple de Jésus.
Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna qu’on le lui remette.
Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul immaculé,
et le déposa dans le tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla.
Or Marie Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre.
Le lendemain, après le jour de la Préparation, les grands prêtres et les pharisiens s’assemblèrent chez Pilate,
en disant : « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : “Trois jours après, je ressusciterai.”
Alors, donne l’ordre que le sépulcre soit surveillé jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : “Il est ressuscité d’entre les morts.” Cette dernière imposture serait pire que la première. »
Pilate leur déclara : « Vous avez une garde. Allez, organisez la surveillance comme vous l’entendez ! »
Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du sépulcre en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde

Jésus dit:

"Qui suis-Je pour vous ?

 

Je vous le dis : si Je ne suis pas pour vous Celui qui est , en vérité, votre foi n'existe pas. 

 

Combien d'entre vous Me connaissent ?  Combien sont entrés dans l'intimité de Mon Cœur, car c'est cela connaître quelqu'un. Qui suivez-vous et qui croyez-vous suivre ?

 

J'ai dit que l'on ne pouvait servir deux maîtres à la fois.

 

Si vous faites sans Mon esprit en vous, vous agissez selon le monde, si vous aimez sans Moi, vous vous aimez d'abord vous-mêmes, si vous parlez sans Moi, vos paroles stériles ne nourrissent aucune âme.

 

Je vous le redemande : qui suis-Je pour vous ? 

 

Si vous croyiez  que Je suis Celui qui vous  a créés à Son image et à Sa ressemblance, vous devriez alors Me ressembler. Si vous croyiez  que Je suis le Fils de Dieu, vous devriez porter en vous une telle espérance et un tel amour que Mon visage se reflèterait sur vos faces. Si vous croyiez  que Je suis l'Esprit qui sanctifie, tout votre être unifié n'aurait qu'un seul but : M'adorer et Me servir.

 

J'ai bien dit : Me servir. Mais la plupart du temps, vous agissez par et pour vous-mêmes.

 

Lesquels d'entre vous prennent le temps de M'écouter, de Me consoler, de panser Mes plaies ? Si peu  acceptent de mourir à eux-mêmes pour se tourner vers Moi. Et pourtant, si vous ne faites cela, vous êtes de faux et de mauvais  serviteurs.

 

J'ai quitté le ciel pour vous, J'ai souffert et donné  Ma vie pour vous. Méditez cela mes enfants, demandez-Moi d'éclairer votre intelligence pour que vous puissiez entrer dans la plénitude de Ma Passion. 

 

Offrez-Moi vos Croix car elles encore signes de Mon amour et de Mon plan de salut pour vous et votre prochain. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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