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Témoignages

                                            Combien de fois mon Dieu m’as-tu fait répéter les deux premiers commandements ?

Combien de fois m’as-tu demandé de les redire encore et encore et de les méditer dans mon cœur, sous la lampe de Ton esprit ?

 

« Ma fille. Je suis un Dieu d’ordre. Mes commandements sont parfaits, comme Je suis parfait. Je sais. Je suis la source de toute chose, Je suis le créateur.

Lorsque Je te dis de M’aimer avant tout et au-dessus de tout, de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit, c’est pour que Je puisse imprégner Mon image dans ton âme, c’est pour que Moi Père, Fils et Esprit-Saint, qui t’es créée à Ma ressemblance, Je t’habite entièrement.

Tu disparaîtras progressivement pour Me ressembler de plus en plus.Ainsi et seulement ainsi, tu pourras aimer ton prochain comme toi-même.

C’est Moi en toi qui aimerai, c’est Moi en toi qui parlerai, c’est Moi en toi qui vivrai. Tu chériras toute créature parce qu’elle est Mienne, tu chériras au-delà de ses insuffisances et des faiblesses, parce que J’aurais mis mon Esprit en toi.

Tu ne chercheras plus à plaire à tes semblables parce que tu vivras les yeux tournés vers ton âme dans laquelle Je siège.

Aimer mon enfant, c’est cela. Se détacher de la créature pour n’aimer que Moi, puis revenir à elle, remplie de Moi afin que Je puisse l’aimer en toi.

Tu ne dois être assujettie à personne ; c’est Moi ton Dieu. Tu dois te détacher de tout pour ne dépendre que de Moi.

Tu ne dois t’unir qu’à Moi seul, car seul Mon amour peut te nourrir et nourrir Mes enfants. »Père, que Ta volonté se fasse en Moi, apprends-moi à Te laisser vivre en Moi et à y prendre toute la place.

Pendant ce carême, apprends-moi à T’aimer.

 

Anna

Temoignage 2

Chers frères et sœurs,

 

Je suis l’enfant prodigue dont parle l’Evangile, comme certains d’entre vous, je crois.

Après des années d’errance pendant lesquelles je ne cherchais que Lui,  Mon créateur, par la voie de la Mère universelle,   m’a ramenée à la maison : dans Son cœur.

C’est pourquoi je crois avoir expérimenté  la miséricorde de Dieu, et je sais que je n’en ai pas fait le tour, loin de là.  Mais j’ai aussi expérimenté Sa justice.

Le Père me pardonne mes péchés, mes manques d’amour, mon orgueil, mes omissions, mes paroles déplacées, mes actes peu charitables…. de nombreuses fois par jour. Il n’y a pas une heure où Son cœur de Père ne se penche sur moi pour mettre en lumière la pécheresse que je suis.

 

 

Il pardonne, oui… Il pardonne… encore et encore…

 

Mais …..« Je suis Celui qui sonde les cœurs et les reins ».

 

Avons-nous compris en vérité ce que signifie cette Parole ?

 

Elle nous redit que Dieu  est l’Intelligence suprême et que rien, absolument rien, de ce qui effleure nos pensées ne Lui est inconnu.

Il sait tout…  et par conséquent  si notre confession est authentique ou pas.  Lorsqu’Il pardonne, c’est parce qu’Il a vu dans notre âme  le désir profond de Le retrouver et  la conscience de notre condition de pécheur.

 

Le pardon de Dieu n’est pas automatique, mes frères et sœurs. Dieu peut se faire silence.  Sa présence en nous se fait plus ténue, jusqu’à disparaître. Cela ne veut pas dire qu’Il nous a abandonnés.  Il « se tient à la porte de notre cœur », mendiant d’amour, et attend. NOTRE DIEU ATTEND ! Comme le Père de l’Evangile, il scrute l’horizon, impatient de retrouver Son enfant. Mais il ne peut se substituer à la volonté de ce dernier, cette volonté qui devrait nous faire dire : « Père, j’ai péché contre Toi et contre mon frère. Pardonne-moi ».

Ce n’est pas une formule magique, ni une incantation ; c’est un CRI, UNE SUPPLICATION. C’est l’enfant qui, profondément humble, sait qu’il a péché mais ne peut vivre sans son Père.

Alors, et alors seulement -  non par cruauté ou sadisme comme certains le prétendent, mais parce que Son but est  de faire de nous Ses enfants,  frères et sœurs de Son Fils et qu’en nous ne peuvent cohabiter le mensonge et la vérité -  le Père ouvre les bras et prend l’enfant contre Son cœur, source de toutes grâces.

 

L’amour de Dieu  nous a créés LIBRES, donc RESPONSABLES.  Et je suis un peu atterrée par l’image d’un Dieu que nous rendons si semblables à nous, tiède et enclin au « relativisme » ambiant.

Notre Père est miséricordieux mais il est aussi JUSTICE. 

Anna

L'enfant prodigue

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